Conspiration 2

Dans leur urgence pour charger AML sous une accusation apparemment sérieuse, le régime a employé le terme << munitions >>, fabrication illicite de munitions, stockage illicite des matières premières pour fabrications des munitions et transport illicite des munitions.

Une fois défié d'expliquer sur quelle base les contre-mesures ont été marquée comme munitions, le régime n'a jamais répondu. Le rapport d'un expert simple n'a été jamais produit, un rapport technique ou n'importe quel autre document pour soutenir l'allégation.

Se cacher derrière l'allégation ci-dessus forgée le régime a empêché pendant sept mois d'AML d'avoir accès à ses capitaux. Machines, matières premières, outillage, produits finis et composants en valeur des centaines de milliers. Par conséquent les contrats principaux d'exportation ont résulté dans multi million de pertes pour la compagnie.

Dans un autre acte d'intimidation le régime menacé pour confisquer des tonnes de produits chimiques (poudre de teflon) qui avaient été en transit à l'heure de l'incursion et ont été arrêtés entrant à la cargaison d'aéroport. Le régime a exigé que chacun des deux cents barils soit soumis à l'inspection de thorogouh par le peloton de compteur-drogues !

Après manque de découvrir toutes les drogues le régime a infligé d'autres coups. D'abord ils ont refusé de libérer les 200 barils à moins qu'AML ait montré qu'ils avaient été payés.

En effet AML avait transféré  à l'avance la valeur entière du matériel commandé à son fournisseur. Cette demande cependant, à savoir preuve du paiement par anticipation, était totalement absurde. Elle était comme si le régime n' était pas conscients que « 30 jours net », « 60 jours net », même « 120 jours net » les limites commerciales pour paiement existent dans le monde civilisé ! Ce qui aurait été les résultats dans la récupération du teflon si AML avait pas prépayé son fournisseur (par exemple aux termes d'un accord pour « des termes flexibles »), personne ne pourrait énoncer avec certitude. Le matériel aurait été confisqué le plus probablement.

Enfin le régime accepte de libérer les 200 barils à AML pour le stockage (aux lieux loués) seulement après droits d'entrée massif de 70% a été chargé. La gestion d'AML pourrait à peine croire que ceci se produisait dans le GDL, un membre de fondateur de l'E.U, le gardien de l'entreprise libre et le libéralisme !

Un autre acte de conspiration, visant clairement toute la destruction des affaires, était la demande par la banque d'Etat au début et alors par chaque autre banque dans le Grand Duché à clôturer avec la notification courte les comptes d'AML et de ceux des personnes physiques a impliqué des deux divisions de la compagnie.

Beaucoup de mois après cette étape de siège le régime a permis à AML de rouvrir. La compagnie a accédé à ses assests valables mais il était trop tard ! Le régime avait accompli sa mission commandée par ses maîtres, à savoir pour détruire les affaires de contre-mesures de la compagnie. Mission accompli !

L'observateur externe, visiteur de cet site web et pas au courant des complexités et des complexités des affaires internationales des armes (politiquement les hypocrites corrects les appellent la « défense ») sera justifié pour poser des questions et pour avoir des doutes quant aux réclamations d'AML présenté ci-dessus. Par conséquent de l'évidence est fournie dans les pages qui suivent

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